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Découverte du Raspberry Pi

J’ai reçu, il y a quelques jours, un Raspberry modèle B (512 Mo de RAM) de la part d’amis pour mon anniversaire, commandé chez Element14. J’avais l’intention d’acheter ce mini-ordinateur depuis quelques mois et ce cadeau m’a permit d’arrêter de tergiverser inutilement, mais trêve de plaisanterie, présentons ce Raspberry Pi.

Présentation

Le Raspberry est un mini ordinateur qui fonctionne avec une architecture ARM (à la différence de l’architecture x86 couramment utilisé sur les ordinateurs). Cet ordinateur à un format d’une carte de crédit et dispose de deux ports USB, un port Ethernet, un port SD ainsi qu’une sortie audio et HDMI mais cela suffit amplement. Le but de cet ordinateur étant de proposer un accès à l’informatique aux personnes les plus démunis, il est fournis sans aucun câble, même pas un câble d’alimentation, heureusement celui-ci utilise une entrée micro-USB que l’on retrouve sur la plupart des téléphones portables récents.

On trouve des dizaines d’utilisations possibles du Raspberry Pi, notamment grâce à sa puce qui décode très bien les flux vidéos HD, permettant d’afficher via la sortie HDMI une image en 1080p. Le décodage est ici presque 100% matériel, la puce étant très performante dans ce domaine, cela implique que certains ne sont décodables par celle-ci car ils n’ont pas les licences pour.

Mon Raspberry Pi

Mon Raspberry Pi

Mon Raspberry Pi

Pour utiliser mon Raspberry Pi, j’ai pris l’alimentation de mon HTC Desire S, qui suffit très largement au fonctionnement de la bête, j’ai pris une carte SD d’un de mes appareils photos, une 4 Go Class 4 (le minimum), les performances d’une Class 4 sont largement suffisante, cependant les 4 Go deviennent rapidement assez limite.

Lors de la première installation, j’ai décidé directement d’installer la distribution Arch Linux pour ARM, qui est disponible sur le site de Raspberry Pi. Aucun problème, le système boot en moins de 10 ce qui est très appréciable, j’ai rapidement pu configurer celle-ci et même installer un environnement graphique (LXDE), malheureusement j’ai été rapidement limité par le fait qu’un bon nombre de paquets qui m’intéressaient ne se trouvaient pas facilement avec pacman le gestionnaire de paquets de Arch Linux. J’ai donc décidé d’être plus raisonnable en me retournant vers Raspbian la version de Debian pour Raspberry Pi.

Une fois l’installation faites sur la carte mémoire, j’ai décidé de transformer mon Raspberry Pi en une Time Machine, chose relativement simple puisque le protocole utilisé par Apple pour sa Time Machine existe sous forme libre et téléchargeable. J’ai donc suivi le tutoriel de MacG afin de réaliser cette manipulation et tout a marché parfaitement aucun soucis de ce côté.

Serveur TimeMachine

Serveur TimeMachine

Le seul problème qui est survenu rapidement est l’absence de place sur la carte mémoire, je ne sais pas si cela vient d’un fichier log qui a trop grossi ou simplement de la petite taille de ma carte mémoire, mais celle-ci étant pleine je ne peux plus rien faire sur mon Raspberry Pi, j’attends donc de commander une nouvelle carte mémoire de 8 ou 16 Go pour continuer à m’amuser avec. Prendre également une carte mémoire de meilleur qualité afin d’améliorer les installations de logiciels et plus tard la lecture de films ou de musique, car même si l’installation s’est bien déroulé, il faut compter près d’une heure pour tout télécharger et installer.

Petite conclusion

Très bonne première impression avec ce Raspberry Pi, notamment sa taille et la possibilité d’en faire ce que l’on veut pour ce prix (environ 40 euros). Certains regretteront la nudité du produit lors de son achat mais lorsque l’on est prévenu cela ne pose aucun problème.

Site du Raspberry Pi

Publication : Domptez votre Mac avec Mac OS X Mountain Lion

J’en avais parlé précédemment sur le blog, je rédige des tutoriels sur le Site du Zéro avec notamment deux tutoriels l’un concernant Adium et le second concernant OS X Mountain Lion. J’ai récemment travaillé avec Simple-IT l’entreprise qui édite le Site du Zéro afin d’améliorer le tutoriel sur OS X Mountain Lion afin de pouvoir le publier au format eBook.

Après quelques mois de travail et un énorme travail de la part du service éditeur de Simple-IT, mon eBook est enfin disponible à la vente sur le Site du Zéro mais également sur l’iBook Store et sur Amazon. D’une longueur d’environ 400 pages, vous aurez un peu de lecture.

OS X Mountain Lion

Domptez votre Mac avec Mac OS X Mountain Lion

Cet eBook qui est la copie conforme du tutoriel disponible sur le Site du Zéro, pose les bases de OS X Mountain Lion et vous permet de découvrir ce système d’exploitation pas à pas. Il est réservé aux débutants et aux grands débutants et n’apportera pas grand chose à un utilisateur confirmé.

Retour sur le CES 2013

Le CES s’est terminé il y a maintenant quelques jours et nous vous proposons aujourd’hui un petit résumé de ces quatre jours de salon avec les présentations qui nous ont marqué ou qui ont retenu l’attention du public.

Consoles :

Deux annonces importantes ont eu lieu dans le domaine des consoles : Project Shield et la « Steam Box ».

« Project Shield »

Sans surprise Nvidia a présenté lors de son CES sa dernière génération de processeur ARM : Tegra 4. Cette nouvelle puce qui se veut plus rapide et plus puissante que la génération précédente, la présentation de cette nouvelle puce a également été l’occasion de présenter le nouveau projet de Nvidia (qui pour le coup n’était pas vraiment attendu) : Project Shield.

Project Shield

Project Shield

Cette nouvelle console embarque donc la fameuse Tegra 4 et tourne sous Android. Nvidia annonce des graphismes impressionnants pour une console portable.
Question design on aime ou on n’aime pas cette conception de la machine puisque l’écran de 5 pouces HD (720p) et la manette (qui ressemble fortement à celle d’une xBox). se divisent en deux partie un peu à la manière d’une 3DS pour un rendu pour le moins étrange.

Enfin, la grosse nouveauté qui arrive avec la console est la possibilité de jouer en streaming depuis votre ordinateur.

Ni sa disponibilité ni son prix n’ont été annoncés.

« Steam Box »

Que personne ne s’affole, rien n’est confirmé (ni infirmer) mais Valve et Xi3 ont présenté le projet «Piston» qui n’est autre qu’une console étant basée sur une architecture de type PC et ayant été boosté au maximum. Tout ceci n’est pour l’instant qu’un prototype mais s’il s’avérait réel, ce produit serait une petite révolution sur le marché.

Piston

Piston

On trouve dans “Piston” on trouvera une architecture PC 7A accompagnée d’un processeur quadri-coeurs de 3,2 GHz ainsi que de 8Go de RAM, 12 Go de SSD, et enfin une AMD Radeon HD 7660G. La console sera aussi dotée de 4 ports USB 3, une prise HDMI et deux ports mini-HDMI.

Avec cette annonce, Steam lève enfin le voile sur la fameuse Steam Box qui se faisait attendre. De là à ce que ce prototype devienne réel, on ne sait pas ce qu’il y a.

Téléphonie / Tablettes :

Razer Edge

Razer a dévoilé plus d’information sur son «Project Fiona» annoncé au CES 2012 en nous dévoilant la «Razer Edge». Razer présente cette console aux allure de tablette (à moins que ce ne soit l’inverse) comme un objet hybride étant une console, un PC, et une tablette.

Raze Edge

Le modèle de base sera proposé avec un SSD de 64Go accompagné de 4Go de RAM (DDR3), une carte graphique Nvidia GT640M, et un processeur Intel Core I5.
L’autre modèle (Razer Edge Pro) aura 128 ou 256Go de SSD, 8 Go de RAM, une carte graphique identique au premier modèle, et enfin, un processeur Core I7.
Razer annonce que sa Razer Edge sera disponible au cours de l’année. Aucun prix n’a encore été annoncé.

Sony Xperia Z

Si plusieurs téléphones ont été présentés lors de CES, seul quelques un ont retenu notre attention et notamment le Sony Xperia Z. Sony continue dans la nouvelle mode des portables avec des dalles de 5″ ou plus avec son Xperia Z. Si les caractéristiques de ce smartphone sont assez impressionnantes, celle-ci restent assez classique pour un portable de cette gamme, on notera cependant quelques petits plus comme les certifications IP55 et IP57 qui certifient que le portable est résistant à la poussière et à l’eau, très pratique pour ceux qui aiment voyager.

Xperia Z

Xperia Z

La présence du NFC est également à noter même si la présence de celle-ci devient de plus en plus courante dans les smartphones de dernière génération. La sortie du portable n’est pas attendue avant deux mois pour un prix indicatif d’environ 700 €.

Télévisions :

Plusieurs constructeurs ont présenté différentes télévisions au format 4K (4 fois la résolution d’une télévision 1080p) soit une résolution de 3840 x 2160. Actuellement la plupart des films sont tournés dans ce format (notamment le dernier film de Peter Jackson, The Hobbit), ce type de téléviseur qui ne sont pour le moment que des prototypes devraient commencer à apparaître sur le marché dans le courante 2013.

TV Samsung S9 (JdG)

TV Samsung S9 (JdG)

Samsung par exemple commercialise dès aujourd’hui l’un de ses modèles en Corée du Sud, au prix imbattable de $38.000. Certains constructeurs encore plus fou proposent une télévision 4K de 110″ (environ 2,8 mètres de diagonale) pour un prix avoisinant les $300.000.

Divers

Voitures intelligentes

Même si Google est l’un des pionniers dans le domaine des voitures intelligentes qui sont capables de conduire par elle-même, elle n’est pas la seule entreprise a faire des recherches dans ce domaine. Audi a présenté lors du CES 2013, un prototype de voiture, une A7 capable de se déplacer toute seule mais également de suivre les directions que lui demande son conducteur via une application pour tablette.

Audi : une A7 intelligente

Audi : une A7 intelligente

A la différence de la voiture de Google qui utilise des caméras et des capteurs directement installés sur la voiture, Audi utilise ici un système de capteurs disposés dans le parking où la voiture circule. Bien que beaucoup plus limité, le concept est assez plaisant et peut-être qu’il sera possible de faire la même chose que James Bond avec sa BMW dans Demain ne meurt jamais.

Demain ne meurt jamais - Une voiture qui se conduit toute seule

Demain ne meurt jamais – Une voiture qui se conduit toute seule

Conclusion

Année après année, le CES perd de plus en plus de son intérêt, outre l’absence de nouveautés majeurs dans le domaine des nouvelles technologies certaines entreprises de fabrication et de développement sont absentes de ce salon notamment Apple et Facebook qui préfèrent faire leur propre salon (WWDC pour Apple) ainsi que leurs propres conférences comme c’est le cas de Facebook en marge du CES. En espérant un peu plus de nouveautés l’année prochaine.

Du changement dans l’air [MàJ]

Vous êtes de plus en plus nombreux à venir sur ce blog et cela nous pousse à écrire de plus en plus et à changer certaines choses afin que vous soyez encore plus nombreux et satisfaits. C’est pour cette raisons que nous avons choisis de modifier certaines choses quant à ce blog.

du changement

Le changement c’est pour bientôt.

Nous avons décidé d’héberger le blog sur un serveur avec un nom de domaine personnalisé, vous pouvez donc retrouver le blog dès aujourd’hui à l’adresse :


http://blog.nicolasvignes.fr


Ensuite nous nous socialisons en lançant nos pages Twitter :
http://twitter.com/ColasBlog
et Facebook
https://www.facebook.com/ColasvLeBlog
 . 
Ces deux pages sont encore en phase de lancement donc peu actives mais cela ne saurait que tarder.

[MàJ] : Par manque de temps, le “nouveau” blog est toujours un vaste chantier. Nous posterons donc les nouveaux articles sur les deux versions du blog jusqu’à la fin de la transition (en espérant que cela ne dure pas trop longtemps).

Changer le disque dur du MacBook Pro par un SSD

Dans la lignée du dernier article sur le changement du HDD (disque dur) de l’iMac, je vous propose ici la même manipulation, mais sur un MacBook Pro (early 2011).

Ces MacBook Pro disposent de disques durs au format 2″5 – logique – et gèrent les connectiques SATA III. Bien-sûr si vous disposez d’un Mac plus ancien, les connectiques SATA II et SATA I marche également mais les débits seront inférieurs au SATA III.

J’ai choisi le Crucial M4 (256 Go) pour avoir plus de stockage que mon Vertex 3 (120 Go). Le M4 est évidemment compatible SATA III. Vous profiterait donc de toutes les capacités de ce SSD.

Au niveau du matériel nécessaire pour changer son disque dur, il vous faudra un petit tournevis cruciforme, cependant, je vous conseille d’utiliser des outils adaptés vendus sur le site d’iFixit (voir liens en bas). En effet, j’ai abimé un pas de vis lors du changement de mon HDD par mon premier SSD, rendant la manipulation plus difficile. Je vous conseille de suivre la manipulation avec le guide d’iFixit sous les yeux (en anglais) cela pourra vous être utile.

Démontage

La première étape consiste à retirer la plaque en aluminium située sous le MacBook Pro. Rien de bien compliqué, il faut juste y aller doucement au moment de retirer la plaque.

Pour retirer cette plaque, il faut donc dévisser les 10 vis. Les trois encerclées en rouge sur la photo sont plus grandes que le reste, faites attention à leur position en les replaçant.

Coque du MacBook Pro

Au moment de retirer la plaque, celle-ci semble résistante, il faut faire levier pour la soulever un peu, elle s’enlèvera alors presque toute seule. Vous vous retrouvez face à ça :

Intérieur du MacBook Pro

Vous ne pouvez pas le rater, le disque dur est en bas à gauche.
Pour le sortir de là, vous devez dévisser le support du disque. Les deux vis (en rouge sur la photo) ne peuvent pas se détacher du support. Inutile de dévisser pendant 10 minutes.

Le SSD

Il ne reste plus qu’a soulever doucement le disque dur installé pour ne pas arracher la nappe SATA. Enlevez la délicatement.

La nappa SATA

Mise en place du SSD

Rien de très difficile ici non plus sinon un détail. Vous aurez 4 vis sur les côtés du disque durs : elles viennent se loger dans de petits trous, permettant la bonne tenue du disque dur.

Le système de fixation du disque

Si votre nouveau disque est déjà équipé, vous pouvez sauter cette étape, sinon, dévissez ces vis (qui sont au format Torx) et installez les sur le SSD.

Il n’y a plus qu’à remonter le tout en suivant les étapes dans le sens inverse et le tour est joué.

Réinstallation de l’OS

Pour ce faire, il vous faudra un CD d’installation (si vous voulez Snow Leopard – ou antérieur -) ou bien une clé USB avec l’outil d’installation seul ou avec l’OS installé directement dessus .

L’installation m’a pris environ 15 minutes, plus les 20 minutes de réinstallation de Mountain Lion. Il ne vous reste plus qu’a tout réinstaller et profiter du SSD.

Quelques tests

Je reposte les tests faits avec le Vertex 3 (les tests sont sensiblement les mêmes avec le M4).

XBench

Liens

• Les outils nécessaires
- Phillips #00 (anglais)
- Torx T6 (anglais)

Manuel iFixit MacBook Pro (anglais)

Retour sur le Keynote d’Apple

Nul n’a du (n’a pu) y échapper, ce mardi 23 octobre s’est déroulé le keynote d’Apple consacré à l’iPad mini mais aussi à de nombreuses autres choses. Comme prévu, nous vous proposons donc un bilan de cette conférence attendu depuis maintenant quelques temps.

iBook 3 :

Comme annoncé par les rumeurs, iBooks 3 est de sorti sans réelle nouveauté sinon un étonnant mode de défilement continu permettant ainsi à l’utilisateur de ne plus tourner de page. En plus de ça, une amélioration de la syncronisation iCloud et une fonction de partage d’extrait du livre sur les réseaux sociaux font leur appartition.
iBooks 3 est dors et déjà disponible au téléchargement sur l’AppStore.

Il faut noter aussi qu’une nouvelle version d’iBook Author est elle aussi disponible sur le Mac AppStore proposant des polices, l’intégration de formules mathématiques directement dans le livre, des widgets multi-touch, ou encore de nouveaux thèmes.

Les Macs :

Pour ce qui est des macs, Apple nous offre des tout nouveaux produits dans toutes ses gammes sinon celle du Mac Pro. Nous avons donc maintenant de nouveaux iMac, MacBook Pro (13 pouces) et Mac mini.

1) L’iMac : On ne l’attendait pas, le voilà.

Le nouvel iMac
Enfin une mise à jour majeure pour l’iMac (dont la dernière révision datée de mai 2011) qui nous reserve bien des surprises. Tout d’abord le design. Rien de phénoménale si l’on se met en face de la machine mais le profil en fait rêver plus d’un avec ses bordures fines de 5 mm (80 % plus fin que l’ancien modèle).
Ce nouvel iMac n’est pas retina (le coût d’un écran retina de cette taille en découragerait sûrement plus d’un) mais Apple annonce une meilleur luminosité (300 nits). A l’arrière on retrouve un port SD, quatre ports USB 3.0, trois ports Thunderbolt, et un port Ethernet. Nous perdons au passage le port FireWire 800. Vous aurez remarqué pour les possesseurs d’iMac que le port SD est maintenant placé à l’arrière et non sur le côté qui est désormais vierge de tout composant; le superdrive étant victime de la finesse de la machine.

Au niveau stockage, Apple nous propose FusionDrive : un système basé sur les disques hybrides. On a donc 128 Go de mémoire flash avec un disque dur de 1 To reconnu comme un seul et unique volume. FusionDrive repère vos habitudes et va automatiquement placer les fichiers les plus utilisés sur la partie flash. Ce nouveau volume a les avantages d’un SSD (vitesse) et d’un disque dur à plateau (capacité) combinés.

Les configurations de base seront donc les suivantes :

- iMac 21,5” : Intel Core i5 (quadricœurs) 2.7 GHz (turbo boost 3.2 GHz), 8 Go de RAM, une carte graphique Nvidia GT 640 M (512 Mo), FusionDrive 128 Go flash et 1 To en HDD : le tout pour 1349 €.

- iMac 27” : Intel Core i5 (quadricoeurs) 2.9 GHz (turbo boost 3.6 GHz), 8 Go de RAM, une carte graphique Nvidia GTX 660 M (512 Mo), FusionDrive 128 Go flash et 1 To en HDD : le tout pour 1879 €.

2) Le Mac mini :

Le nouveau Mac mini
Pour lui aussi, la mise à jour est majeure. Les nouveautés ne sont pas visibles de l’extérieur. En effet, le Mac mini garde son boitier en aluminium mais son intérieur est revu de fond en comble.

Pour le modèle de base Apple nous offre un processeur Intel Core (bicœur) à 2.5 GHz, 4 Go de RAM, un disque dur 500 Go FusionDrive lui-aussi, et un chipset graphique Intel HD Graphics 4000 (déjà présent dans les MacBook Air). Avec cette configuration, ce modèle de base est à 629 € et monte jusqu’à 1029 €. Pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons une prise ethernet, un port FireWire 800, HDMI, un thunderbolt, quatres USB 3.0, et un lecteur de carte SD.

On pourra reprocher l’absence de carte graphique dédié comme sur le MacBook Pro qui pourra se faire sentir si on souhaite utiliser ce Mac mini au delà d’un simple usage de bureautique et de traitement d’images sommaire.

3) Le MacBook Pro  :

Le MAcBook Pro Retina 13 pouce
Arrivée logique puisque le MacBook Pro Retina 15” fonctionne très bien, le modèle 13” était attendu et ne propose pas de nouveauté (par rapport à son grand frère), je ne m’attarderait donc pas sur ce sujet.

Plus fin, plus léger, plus puissant comme nous l’attendions, le modèle de base est proposé à 1749 € (2049 € pour le second modèle) et est livré à ce prix là avec un processeur bicœur cadencé à 2.5 GHz (turbo boost jusqu’à 3.1 GHz), 4 Go de RAM, un disque FusionDrive de 500 Go, et une carte graphique intégrée identique au Mac mini qui est l’Intel HD Graphics 4000 (un peu légère pour ce type de machine selon moi), et donc le fameux écran rétina offrant une résolution 2560 x 1600 px !

Les iPad

L’iPad 4 : La grande surprise de ce keynote

S’il y en a bien un que l’on attendait pas, c’est bien lui. La révision de l’iPad apparait 6 mois seulement après la présentation du dernier modèle. Une première. Ceci n’est qu’une simple révision, rien d’extraordinaire donc sinon l’arrivée du connecteur lightning et du la fameuse puce made by Apple A6X (différente de l’A6 de l’iPhone 5). Apple annonce des performances multipliées par 2 dans presque tous les domaines tout en conservant son autonomie de 10 heures. Les tarifs restent les même que son prédécesseur.

L’iPad mini : Le dernier né d’Apple

L'iPad mini
Contrairement à l’iPad 4, l’iPad mini était attendu de tous et les rumeurs se faisaient de plus en plus insistantes depuis le début du mois. Esthétiquement parlant, cet iPad mini ressemble aux derniers iPod Touch (en plus gros). Pour ce qui est des dimensions et du poids, l’iPad mini fait 7,2 mm d’épaisseur pour 308 grammes (plus de 50 % plus léger que l’iPad “classic”).

Son écran n’est pas de 7” comme annoncé mais de 7,9” et ne sera – à l’instar de iMac – pas étiquetté Retina Display puisqu’il récupère la résolution de l’iPad 1 et 2 de 1024 x 768 px. Il faut noter qu’avec ce choix de résolution, Apple fait d’une pierre deux coups puisque les apllications développées pour les deux premiers iPad seront nativement compatibles avec l’iPad mini. A l’intérieur, l’iPad mini embarque le processeurA5 (déjà présent dans l’iPad 2).

Le prix de ce nouveau produit est bien plus élevé que ce que certais annoncaient puisque qu’il sera de 339€ (dans sa version 16 Go et Wifi) et non de 199€ comme la Nexus 7, principale concurrente.

Bilan :

Ce keynote a relevé le niveaux des keynotes depuis l’an dernier avec de nombreuses annonces, un bon rythme, et un Tim Cook enfin charismatique (même si l’on reste éloigné de Jobs). Au final, Apple nous sort de nouveaux iMac, Mac mini, MacBook Pro 13”, une révision de l’iPad, et la sortie très attenue de l’iPad mini. Toutes ses bonnes surprises sont ou seront disponibles sous très peu (décembre au plus tard pour l’iMac 27”).

Quelques liens intéressants :

Joe Mobile : une révolution ?

Joe Mobile nous avait promis une révolution, mais Joe Mobile a échoué. C’est ce matin que l’opérateur (filiale de SFR) a présenté son offre lors d’une conférence qui ressemblait fort à la présentation de Free il y a quelques mois. Si tout le monde attendait ce nouvel opérateur grâce à sa publicité très virale sur le web et notamment sur les réseaux sociaux ces derniers temps. Mais après cette présentation que vaut réellement Joe Mobile par rapport à ses concurrents.

Première image de la carte SIM de Joe Mobile

Deux offres

Joe Mobile propose deux offres respectivement à 10 et 20 €. La première offre propose 2 h d’appels et les sms/mms illimités (sans DATA). La deuxième offre propose les appels, les sms/mms illimités ainsi que 3 Go de DATA par mois (qui ne sera bridée mais coupée une fois la limite atteinte).

Ces forfaits sont sans engagement et bloqués, pour pouvoir aller au delà des 3 Go de données, vous devrez acheter de la data supplémentaire sur l’espace mobile (50 Mo pour 2 €, 250 Mo pour 3 € et 1 Go pour 5 €), de même pour un temps supplémentaire de communication (dans le cas du forfait à 10 €) avec 30 mn pour 2 €, 1h pour 3 € et 2 h pour 5 €.

Les options sont également payantes, il faudra compter un euro de plus pour ajouter le double appel et un autre euro de plus pour les services de Blackberry. La messagerie vocale visuelle sera également payante (pas encore disponible).

Actuellement Joe Mobile propose une carte SIM/Micro SIM réversible, vous pouvez donc passer de la carte SIM à la carte Micro SIM très simplement, il suffit de mettre la Micro SIM dans l’adaptateur SIM (comme pour les Micro-SD). Cependant bien que présent sur le site web, les nano SIM ne sont pas encore disponible pour l’iPhone 5.

Une révolution ratée

Annoncé comme une future révolution, Joe Mobile déçoit en de nombreux points, notamment les tarifs proposés sont peu avantageux par rapport aux concurrents voir parfois plus cher, notamment dans le cas de l’offre à 20 € qui est maintenant le standard des forfaits sans engagement.

Si on compare le forfait à 20 € avec les concurrents du secteur, on retrouve des offres similaires (B&Y et Free à 19,99 € pour les mêmes services et Sosh à 24,90 € (H+)), mais qui prend un peu de retard sur l’offre à 15,99 € de Free pour les abonnées ADSL. Cependant la plupart de ces opérateurs intègrent gratuitement les services de doubles appels, et de messagerie vocale, Joe Mobile facture ces services.

Le plus gros problème par rapport aux concurrent est le blocage de la navigation web une fois la limite des 3 Go atteinte, là où chez la concurrence le débit est simplement réduit mais permet encore de surfer sur le web où de consulter ses mails.On peut noter également l’absence de H+ (ou 3G++) qui est l’un des arguments de vente du forfait Sosh à 24,90 et qui se différencie de ses concurrents qui ne vendent que de la 3G+.

Le forfait à 10 € se place sur un secteur un peu particulier puisqu’il n’existe pas une réelle offre sur ce secteur, on peut noter l’existence du forfait à 2 € de Free (60 mn, 60 sms) et quelques offres low-cost d’opérateurs tiers. Cependant Joe Mobile se tournant vers des utilisateurs connectés aux réseaux sociaux, une offre sans DATA paraît un peu irréaliste à l’ère du tout illimité.

Quelques bonnes idées

Tout n’est cependant pas à jeter dans ce que propose Joe Mobile, mais il faudra attendre quelques mois avant d’avoir un vrai retour sur les différents services et options.

L’idée de l’offre de parrainage entre utilisateurs du réseau est une bonne chose. En parrainant quelqu’un, l’utilisateur et son parrain gagnent 5 € dans leur cagnotte respective et le nouvel utilisateur a le droit à sa carte SIM gratuite (contre 1 €). Ce système n’est pas limité à un parrainage mais avec une utilisation raisonnable.

L’autre idée intéressante concerne le système de cagnotte, pour pouvoir payer certains services (data supplémentaire, voix supplémentaire) l’utilisateur peut choisir de payer avec sa cagnotte, qu’il alimente avec sa carte bleue ou grâce au système de parrainage. Joe Mobile annonce également que les utilisateurs les plus actifs recevront des récompenses sous forme d’argent dans leur cagnotte afin de récompenser les utilisateurs qui participent le plus sur les forums. L’opérateur n’a pas donné plus de détails de ce côté.

Une autre idée intéressante est la possibilité de suspendre son forfait pendant une durée de 6 mois au maximum avec la possibilité de recevoir des appels et des sms pendant cette période comme si vous n’aviez plus de forfait. Cette option peut se révéler très pratique dans certaines situations

 Conclusion

Au final si le buzz faisait espérer beaucoup de choses en terme de téléphonie mobile avec l’espoir de trouver de nouveaux forfaits encore plus intéressant que ce qui est actuellement sur le marché. On parlait même de forfait tout illimité à moins de 18 € mais au final ce qui a été présenté est bien en dessous de ce qui été attendu et Joe Mobile va encore plus tomber dans l’oubli dès ce soir avec la dernière Keynote d’Apple qui devrait présenter l’iPad Mini sur lequel nous reviendrons en fin de semaine sur le blog.

Il faudra donc attendre encore quelques semaines ou quelques mois avant de trouver des concurrents intéressant à Free et aux opérateurs low-cost comme B&Y et Sosh, mais ce n’est pas Joe Mobile qui le fera aujourd’hui …

Quelques liens intéressants :

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